S’il existe un projet parfait pour se remettre aux aiguilles, c’est bien le bonnet. Quelques pelotes suffisent, on le termine en une ou deux soirées devant la télé, et le résultat se porte dès le lendemain matin. Pas étonnant qu’on en trouve mille et une versions sur les blogs de tricot.
*(Image d’illustration trouvée via Google Images : http://www.street-race.org/system/files/VWT-bonnet-wrap-1001a.jpg)*
Le bonnet a aussi cet avantage de convenir à tout le monde. Pour un garçon de 8 ans, on reste sur des lignes simples et une laine qui ne gratte pas. Pour une femme, tout est permis : modèle rasta bien ample, béret, ou version toute sobre en côtes. Les plus petits ne sont pas oubliés, entre le bandeau de bébé qui tient chaud sans écraser la tête et le chapeau Hello Kitty qui fait toujours son effet à la sortie de l’école. Et quand le bonnet classique lasse, le cache-oreilles ou le snood à capuche prennent le relais.
Côté technique, c’est un excellent terrain d’entraînement. Les côtes anglaises, vraies ou fausses, donnent ce gonflant qu’on adore sur les bonnets d’hiver. La maille torse resserre joliment un bord. Et les augmentations, qu’elles soient intercalaires ou classiques, s’apprennent sans douleur sur un si petit ouvrage. Si votre tricot roule sur les bords, c’est souvent une histoire de point choisi : une bordure en côtes ou quelques rangs de point mousse règlent généralement le problème.
Pour la laine, inutile de se ruiner. Les pelotes de chez Zeeman font très bien l’affaire pour les modèles d’enfants, et Bergère de France propose des explications gratuites qui restent une valeur sûre. Les blogueuses passionnées comme Paminatelier, Fadinou ou Mamiline partagent aussi leurs tutos, souvent avec des photos étape par étape qui sauvent les débutantes.
Une fois le premier bonnet terminé, difficile de s’arrêter là. Les chaussons pour adultes, les moufles de bébé, la brassière facile ou même les gants tricotés avec deux aiguilles seulement suivent naturellement. C’est toute la magie de ces petits projets : chacun donne envie du suivant, et la boîte à laine ne désemplit jamais vraiment.
Alors, quel sera votre prochain modèle ? Avec mille et une idées de bonnets qui circulent, il y a forcément celui qui attend vos aiguilles.